Formation « Anticiper les nouvelles crises majeures et assurer la sécurité de son territoire »

Depuis le début de l’année, avec Alexandre Boisson, Arthur Keller et Stéphane Linou, nous avons mis au point une journée de formation sur le traitement des risques au niveau communal.

Cette formation d’une journée, dispensée dans le cadre des programmes de formation de l’Institut Supérieur des Elus aborde les moyens dont dispose un conseil municipal pour gérer ses risques actuels et surtout ceux à venir.

Ces nouveaux enjeux sont abordés dans leur ensemble avec un accent particulier sur les questions critiques de la résilience alimentaire. Les pouvoirs et responsabilités du maire ainsi que les outils de gestion du risque que sont le Plan Communal de Sauvegarde (PCS) et Document d’Information Communal sur les RIsques Majeurs (DICRIM) y sont détaillés avec des exercices de mise en situation.

Parfois surpris, mais toujours intéressés, les stagiaires ressortent de cette formation à la fois éclairés et motivés pour prendre leur part à l’immense effort de résilience et d’adaptation auquel nous faisons tous face dès à présent.

N’hésitez pas à prendre contact si vous souhaitez en savoir plus.

Les stagiaires de la formation du 15 janvier 2021.

Arthur Keller propose une nouvelle approche

Il n’y aura pas de retour à la normale après la pandémie du Coronavirus.

Arthur Keller fait le constat de la situation et propose une nouvelle vision pour un monde de demain qui ne soit pas la ruine du monde d’hier :

  • Résilience : redéfinir une société capable de soutenir les déplétions de ressources naturelles, les déréglements climatiques et les déstabilisations diverses.
  • Reliance : faire ensemble cette transformation en bonne intelligence, penseurs, faiseurs, communicants, facilitateurs sont appelés à former une nouvelle avant-garde
  • Résistance : se détourner des sirènes de l’ancien monde qui nous ont mené sur les écueils ou nous dore et déjà échoués.

Lancement de Résilience et Adaptation

Quel drôle de moment pour décider de se mettre à son compte… mais quel meilleur moment pour aider les organisations à se mettre en ordre de bataille face à un monde qui change définitivement ?

Alors que l’épidémie de coronavirus n’était encore qu’une lointaine rumeur chinoise, l’impossibilité d’apporter du changement dans les vieux paradigmes depuis l’intérieur des organisations m’est apparue insupportable. Le vieux monde craque de partout et chacun se sent tétanisé sur ces vieilles méthodes qui nous ont pourtant conduits exactement là où nous en sommes.

Il est temps de changer de braquet et de passer les vitesses. Finies les entreprise qui n’osent pas le changement de peur d’affronter leurs salariés, leurs clients ou même leurs actionnaires. Finies les administrations coincées dans de vieux cadres réglementaires craignant une opinion publique apparemment indifférente, si ce n’est hostile au changement. Dorénavant, tout le monde a bien compris que le changement, que dis-je, le grand bouleversement était en cours…

Alors quoi ? Encore plus de ce vieux monde moisi qui s’effrite chaque jour un peu plus ou bien un changement radical de paradigme ? Moi je vote pour la vie et la vie, c’est résilience et adaptation… depuis toujours.

Je rejoins la campagne #lapireexcuse de Sorry Children !

Ma meilleure action pour ne pas donner cette excuse à ma propre descendance, c’est d’avoir conservé en moi cet enfant mécontent des adultes que j’étais pour tenter de corriger leur travers. Et vous ?

Rendez-vous sur https://sorrychildren.com/fr/lapireexcuse pour visualiser et partager des milliers de pires excuses et de meilleures actions puis générer les vôtres !

#lapireexcuse est une campagne d’alerte sur les enjeux sociétaux et les actions à enclencher urgemment. Elle a été initiée par Sorry Children et photographiée par Josef Helie.